Quelques cas
Tout d'abord, quelques cas
Entre avril 2007 et mai 2010, un employé d'une agence de voyage a détourné 53.500 euros. Il empochait des fonds en espèce remis par les clients à l'agence. Il a également créé de fausses factures. Son patron, constatant un préjudice financier important a porté plainte. L’employé est soupçonné d'abus de confiance et d'usage de faux.
=> Coût pour l’assureur : 4.000 € de frais de défense, 6.500€ de frais de gestion de crise et 58.500 euros de dommages et intérêts.
En novembre 2009, un cadre d'une société de composants électroniques à permis à l'un des concurrents de pénétrer dans le système informatique de son entreprise contre une somme de 140 000€. L'entreprise engage des poursuites judiciaires pour cybercriminalité, elle doit faire face à une procédure longue.
=> Coût pour l’assureur : 12.300 € de frais de défense, 2.500€ de frais d’audit 190.500 € de dommages et intérêts.
De juillet 2003 à décembre 2009, l’employé d’une entreprise de négoce en vin a dérobé un stock important de bouteilles pour les revendre, et s’enrichir ainsi à titre personnel. Il a falsifié les étiquettes des bouteilles à l’aide d’outillage appartenant à l’entreprise et enfin ce dernier s’est servi de la base de données « clientèle » de l’entreprise pour faciliter la revente. L’entreprise a subi une lourde perte financière ainsi que sur le plan de sa réputation.
=> Coût pour l’assureur : 6.800 € de frais de défense, 13.500€ de frais de gestion de crise et 190.500 € de dommages et intérêts.
De septembre 2006 à mars 2010, nouvellement employé au sein d’une grande surface en tant que responsable du paiement des fournisseurs et de la gestion des comptes, cet employé a profité de sa position pour faire douze chèques à son nom, totalisant plus de 79 000 €, en prenant soin d’effacer les traces de ses larcins dans les livres comptables.
=> Coût pour l’assureur : 5.100 € de frais de défense, 2.500€ de frais d’audit 85.500 € de dommages et intérêts